"Ses petites agressions mesquines, ce sont des coups dans l'eau...il est comme un gosse qui s'est fait mal et qui essaye de pousser ses petites copains dans le bac à sable pour qu'ils se fassent mal aussi..."
"Je l'aime, c'est rien, c'est tout, je ne lui ai jamais dit. Et tant pis s'il me répond froidement d'aler me faire foutte. Au moins je serais fixée."
"Et puis si elle s'en fout au moins je serais fixé. Et je pourrais passer à autre chose, cesser de me torturer, vivre...Il est grand temps. Et si elle ne s'en fout pas..."
"Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La form d'un cri. Je crie la fin d'un rêve, je crie la fin du monde. Je crie la fin de l'homme que j'aime et qui s'est planté comme un con, en sortant de boîte, dans sa caisse à cinq mille ballesqui n'a même pas été foutue de le préserver. Mort sur le coup. Mort. Je crie l'atroce réalité de cette vie de merde qui donne, et qui reprend. Je crie ce qu'on aurait pu vivre, Je crie ce qu'il est. Etait. Ce qu'il aurait pu devenir. Je crie ma détresse, ma douleur, mon amour, mon amour, mon amour... "
Mh pour toutes ces [petites] filles bien trop naïves... Moi je dis... Que quelques fois, vaut mieux même pas le dire.. et puis ça passe et ça s'en va... et c'est beaucoup mieux comme ça... =]
"Oh Seigneur ! J'aurais pu avoir une vie terrible !"